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UKIYO-E

Le mouvement artistique de l’Ukiyo-e, dont les prémices remontent aux années 1670, s’est officiellement éteint à la fin de l’ère Meiji en 1912. La démarche de Dimitri Piot consiste à réinterpréter ce style séculaire en imaginant son prolongement au-delà de cette frontière historique.

 

À travers ses œuvres, il instaure un dialogue anachronique entre les codes graphiques traditionnels de "l'image du monde flottant" et des thématiques contemporaines, créant ainsi un décalage temporel où le sujet moderne s'inscrit dans l'esthétique classique japonaise.

EXPOSITION

La collection d’estampes japonaises des Musées royaux d’Art et d’Histoire est l’une des plus importantes au monde, regroupant plus de 7 500 œuvres. Elle s'est constituée dès la fin du XIXe siècle, notamment grâce à l'acquisition de fonds majeurs comme celui du célèbre marchand Siegfried Bing, figure centrale du japonisme, et l'apport exceptionnel d'Edmond Michotte. Elle couvre toute l’évolution du genre, des premières "images du monde flottant" du XVIIe siècle jusqu’aux courants modernes du début du XXe siècle.

En 2016, le Musée du Cinquantenaire invitait à découvrir cette prestigieuse collection lors de la première exposition de cette envergure depuis le festival Europalia Japon de 1989. Organisé dans le cadre des célébrations du 150e anniversaire des relations belgo-japonaises, dont il constitua un des points d'orgue, l’événement présentait 416 estampes sélectionnées parmi les plus belles de cette collection internationalement réputée.

Dans un souci de chronologie historique, en clôture de cette exposition, une salle était dédiée au travail de Dimitri Piot. Il y exposait une quarantaine d’œuvres et dessins, ainsi que des vitrines avec un pêle-mêle de croquis et d'études montrant le processus de création de ses œuvres.

L’exposition a attiré près de 70 000 visiteurs et a bénéficié d’une prolongation jusqu’en mars 2017.

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